Posted by simon janvier 3, 2011 at 5:01

Ethics of US firm questioned

Blackwater counter-piracy in Djibouti

This article was written by simon
Photo by US Navy MassCommunication Specialist 2nd Class Jason R. Zalasky
(Symbolic Picture)

Le gouvernement de Djibouti a accordé à l’entreprise privée militaire de sécurité, Blackwater, la permission « d’utiliser un bateau armé du port de Djibouti » et de tuer les pirates. Blackwater a commencé sa chasse aux pirates en mars 2009. Les États-Unis avaient donné l’autorisation à Blackwater d’utiliser un ancien navire de recherche de 55 mètres de long, le « McArthur », équipé d’armes de calibre 0.50.

Le navire transportera un équipage de 33 citoyens américains, dont trois équipes de 6 hommes en alternance continue. La mission première de ce vaisseau armé serait d’escorter les voyages d’affaire de clients. Chaque voyage couterait 200 000 dollars. Jusque là, aucun pays de la région n’a demandé les services de Blackwater. Blackwater prétend qu’il n’ont pas l’intention de faire des pirates des prisonniers, mais affirme que les lois maritimes internationales autorisent l’utilisation de la force et le meurtre contre les pirates.

En considérant le passé de Blackwater et ses manquements aux droits de l’homme, il est difficile de déchiffrer, que cela soit vrai ou non, leurs propos. La présence de Blackwater à Djibouti est la plus grosse opération financière en cours engagée par les États-Unis dans le pays. Djibouti accueille aussi une base militaire américaine, la seule en Afrique.

Djibouti a des intérêts commerciaux en jeu et doit rassurer les investisseurs étrangers, dont les entrepreneurs américains comme Blackwater.

Cet article a été traduit de l’anglais par Pierre Villard.

One Response to “Blackwater counter-piracy in Djibouti”

  1. Federico Capoano, on janvier 5th, 2011 at %H:%M Said:

    What about the rule of law?

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